FAITS ET CHIFFRES
La violence ohysique ou verbale contre les femmes est le délit le plus courant mais le moins puni au monde.
On estime que le déficit démographique chez les femmes se situe entre 113 et 200 millions. Celles qui manquent ont été victimes d’infanticide (à cause de la préférence pour les garçons), soit n’ont pas été aussi bien nourries et soignées que leurs frères ou leurs pères.
On estime que chaque année entre 700 000 et 4 millions de femmes dans le monde sont vendues ou forcées de se prostituer. L’esclavage sexuel rapporterait de 7 et 12 milliards de dollars des États-Unis par an.
Dans le monde, les femmes âgées de 15 à 44 ans sont davantage exposées aux mutilations ou à la mort dues à la violence masculine qu’à celles liées au cancer, au paludisme, aux accidents de la route ou à la guerre.
Au moins une femme sur trois a été battue, contrainte à des rapports sexuels ou maltraitée au cours de son existence. En général, le coupable est un membre de la famille de la victime ou quelqu’un qu’elle connaît. La violence familiale est la forme de violence contre les femmes la plus répandue dans le monde entier, dans toutes les régions et quelles que soient l’origine ethnique, l’éducation, la classe sociale et la religion.
On estime que plus de 2 millions de filles sont victimes de mutilations génitales chaque année, soit une fille toutes les 15 secondes.
Le viol systématique sert d’arme de terreur dans de nombreux conflits dans le monde. On estime que le nombre de femmes qui ont été violées pendant le génocide rwandais en 1994 se situe entre 250 000 et 500 000.
Les études montrent que la violence contre les femmes et le VIH sont de plus en plus liés et démontrent que les femmes séropositives sont plus susceptibles d’avoir subi des violences, et que les femmes victimes de violence risquent davantage de contracter le VIH.
On estime que le déficit démographique chez les femmes se situe entre 113 et 200 millions. Celles qui manquent ont été victimes d’infanticide (à cause de la préférence pour les garçons), soit n’ont pas été aussi bien nourries et soignées que leurs frères ou leurs pères.
On estime que chaque année entre 700 000 et 4 millions de femmes dans le monde sont vendues ou forcées de se prostituer. L’esclavage sexuel rapporterait de 7 et 12 milliards de dollars des États-Unis par an.
Dans le monde, les femmes âgées de 15 à 44 ans sont davantage exposées aux mutilations ou à la mort dues à la violence masculine qu’à celles liées au cancer, au paludisme, aux accidents de la route ou à la guerre.
Au moins une femme sur trois a été battue, contrainte à des rapports sexuels ou maltraitée au cours de son existence. En général, le coupable est un membre de la famille de la victime ou quelqu’un qu’elle connaît. La violence familiale est la forme de violence contre les femmes la plus répandue dans le monde entier, dans toutes les régions et quelles que soient l’origine ethnique, l’éducation, la classe sociale et la religion.
On estime que plus de 2 millions de filles sont victimes de mutilations génitales chaque année, soit une fille toutes les 15 secondes.
Le viol systématique sert d’arme de terreur dans de nombreux conflits dans le monde. On estime que le nombre de femmes qui ont été violées pendant le génocide rwandais en 1994 se situe entre 250 000 et 500 000.
Les études montrent que la violence contre les femmes et le VIH sont de plus en plus liés et démontrent que les femmes séropositives sont plus susceptibles d’avoir subi des violences, et que les femmes victimes de violence risquent davantage de contracter le VIH.
Chiffres extraits de :
Vlachovà, Marie et Biason, Lea (éd.) (2004), Women in an Insecure World : Violence against Women – Facts, Figures ans Analysis, Centre de Genève pour le contrôle démocratique des forces armées.
Étude approfondie du Secrétaire général sur toutes les formes de violence contre les femmes (2006) (A/61/122/Add.1)
Vlachovà, Marie et Biason, Lea (éd.) (2004), Women in an Insecure World : Violence against Women – Facts, Figures ans Analysis, Centre de Genève pour le contrôle démocratique des forces armées.
Étude approfondie du Secrétaire général sur toutes les formes de violence contre les femmes (2006) (A/61/122/Add.1)
ET EN FRANCE
Les réalités de notre campagne électorale, les coups bas, les propos désobligeants vis-à-vis de Ségolène Royal montrent à quel point le rôle des femmes est encore méprisée dans notre pays, qui est pourtant la patrie des droits de l'Homme. Jusqu à présent aucun candidat durant les précédentes campagnes électorales ne s'était permis de dire d'un autre candidat qu'il était incompétent. Cette année, ce fut chose faite et bien sûr à propos d'une femme. Pourquoi une femme ne serait-elle pas capable de gouverner un pays ? ou de manager une entreprise ? Je voterai pour une femme cette année non parce que je suis une femme mais parce que je veux que mes deux fils ne s'étonnent pas lorsqu'ils seront adultes de voir des femmes se présenter aux élections ou manager l'entreprise dans laquelle ils travaillent. Je veux que pour eux ce soit une chose normale et naturelle et non une incongruité totale.

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