jeudi 25 janvier 2007

Politique des banlieues

200 millions d’euros, c’est le montant -au bas mot- de la facture des dégâts causés par la révolte des banlieues…

Dans le but de ne pas ajouter de dépenses supplémentaires au budget de l’Etat, ne pourrait-on pas reconvertir un poste sur cinq de fonctionnaires partant en retraite en créant un corps spécial d’Etat, au Ministère de la Jeunesse et des Sports par exemple, chargé de l’encadrement des jeunes adolescents issus des familles pauvres des banlieues ?

Il s’agirait de former un contingent de 5 000 à 10 000 éducateurs spécialisés – sportifs, culturels, sociaux…- qui aurait pour mission d’éduquer sous toutes ses formes les jeunes en difficulté pour la plupart d’entre eux.

Egalement en leur ouvrant gratuitement l’accès les week end, vacances et jours fériés, l’accès aux équipements sportifs (stades, gymnases, piscines), l’accès aux espaces ludiques et culturels sous la surveillance de ce corps d’éducateurs.

Bien entendu, l’Etat indemniserait les collectivités locales concernées des frais occasionnés par la mise à disposition de leurs bâtiments.

Tout le monde y trouverait son compte : les jeunes par des formations adaptées, la Nation par l’économie de centaines de millions d’euros perdus inutilement.

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